Une traduction du journal Magyar Hirlap 07.19 journal local.
  Jeudi soir, c’est ouvert aux galeries (Greigrier) de Fogado au Millenaries de Budapest l’exposition «  en passant par des montagnes de poubelles que l’art du recyclage un monde saisissant le plan des déchets en relief  » d’Anna Toth, hongroise d’origine vivant au pays basque français. Des tonnes de déchets qui nous amènent vers une utopie très particulière. - « Même si j’ai déjà participé dans le passé à de semblables manifestations culturelles collectives ou personnelles ; aujourd’hui en Hongrie ce workshop est le plus grand et le plus complexe de mes projets »  nous explique Anna Toth. -« Une trentaine d’élèves des écoles supérieures d’art ainsi que quelques lycéennes (art) ont mis tout leurs cœurs et leur âmes afin que je puisse concrétiser mes idées initiales. J’ai été particulièrement attentive à ce que chacune puisse exprimer sa fantaisie dans la réalisation de ce projet. -  Au départ mon projet était moins élaboré et je ne connaissais pas le mot « monumentale ». Certaines de nos sculptures mesuraient parfois plus de trois mètres. » L’exposition nous donne un nouveau point de vu afin de réagir sur le sujet de la destruction de l’environnement. Sans « rire », l’artiste essaie avec humour de persuader les visiteurs qu’il n’est pas trop tard qu’ensemble nous pouvons encore sauver notre monde. - « Il faudrait faire si peu pour le futur et j’aimerai tellement que de plus en plus d’hommes s’en rendent compte. » Dans cette installation où sont intégrées de petites sculptures, le blanc et les couleurs dominent ce qui donne l’impression au visiteur de se promener entre les icebergs qui fondent. -« Je me rappelle les hivers lorsque j’étais enfant. Parfois nous n’avions même pas la possibilité de sortir de la maison à cause de la neige. Aujourd’hui c’est fini, on ressent d’autant plus le changement de climat, une réalité évidente à prendre réellement au sérieux.»